OU TROUVER DES OFFRES D’EMPLOI POUR L’ETRANGER ?

Que votre vie personnelle vous pousse à chercher mieux ailleurs, que vous cherchiez de nouveaux horizons pour vivre ou que vous soyez tout simplement en quête de nouvelles expériences enrichissantes, c’est une situation qui va vous pousser à chercher un travail à l’étranger. La question, c’est où trouver des offres d’emploi à l’étranger qui soient sérieuses et accessibles tout en évitant les arnaques qui circulent sur Internet.

Des portes ouvertes aux Français

Pour sortir de la France afin de vivre une vie professionnelle à l’étranger, il faut déjà savoir dans quels pays on serait prêt à s’adapter pour un moment ou durablement compte tenu des situations sociales locales et des langues qui y sont parlées. Cela étant, voici une sélection de voies qui nous paraissent sûres d’après leur sérieux et l’expérience des utilisateurs. Il y a Pôle emploi international qui présente sur son site web les portails spécialisés de la mobilité internationale. Il y a le site WorkWide.fr qui est réservé aux offres d’emploi destinées aux Français diplômés et les jeunes professionnels habitant déjà à l’étranger. Il y a le portail virtuel CareerBuilder.com qui propose un moteur de recherche en anglais de jobs à l’étranger et qui met en avant sur sa page d’accueil le top des entreprises qui embauchent. Il y a la plateforme virtuelle Monster.com qui propose le même service pour des jobs aux Etats-Unis et qui prodigue des conseils de carrière. Autrement, il y a les sites qui sont au service des entreprises et des chercheurs d’emploi à la fois. ApproachPeople.com qui est celui d’un cabinet de recrutement en France en est un.

Recourir à un cabinet de recrutement en France

Une autre solution consiste à se renseigner au sujet d’entreprises internationales susceptibles d’embaucher à l’international et ne pas passer par des intermédiaires mais consulter directement leurs sites web. C’est pour être direct et éviter le piège des arnaqueurs. Pour cela, ne pensez pas qu’aux grandes entreprises. Les PMI/PME de même que les ONG, surtout ceux dans l’humanitaire, se révèlent être des viviers d’emplois à l’étranger. Parfois cependant, le passage par la case Intermédiaire s’impose puisque certaines entreprises délèguent leurs procédures d’embauche à des cabinets de recrutement. Pour s’assurer du sérieux d’un tel intermédiaire, il faut vérifier en ligne les informations à son sujet dont la notoriété, les données légales, l’ancienneté, les partenaires et les avis des utilisateurs. L’existence d’un responsable au bout de la ligne peut être un signe de sérieux puisqu’un cabinet devrait publier ses contacts téléphoniques.

Une vaste gamme d’opportunités pour les jeunes

La jeunesse est l’âge la plus privilégiée des opportunités de travail à l’étranger. Un jeune étudiant peut faire une demande de stage à l’étranger chez une entreprise locale ayant des filiales mondiales ou chez une entreprise à l’extérieur de son pays. Il faut juste savoir que certains stages ne sont pas payés. Les jeunes de 18 à 30 ans motivés par les causes humanitaires, sociales ou citoyennes peuvent tenter leur chance auprès du CES (Corps Européen de Solidarité) pour accomplir un Service Volontaire Européen dans l’un des pays de l’Europe par exemple. Pour avoir la chance d’être considéré par les organismes, il faut ouvrir un compte personnel sur le Portail Européen de la Jeunesse à l’adresse Europa.eu/youth/solidarity_fr. En outre, il y a pour les étudiants, jeunes diplômés et chercheurs d’emploi de 18 à 28 ans la possibilité de s’expatrier grâce au volontariat international, VIE (en entreprise) ou VIA (dans l’administration), en s’offrant de participer à des missions de courte ou de moyenne durée et renouvelables.

Les portes à frapper pour s’ouvrir vers l’international sont notamment les sites web des entreprises et des organismes qui ont des branches dans différents pays, mais aussi les cabinets de recrutement international. Tous les espoirs sont permis pour les jeunes car ils peuvent postuler pour des stages, s’engager dans le volontariat ou encore se faire embaucher par les ONG et les filiales d’entreprises, entre autres.

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