Études de médecine en France

Poursuivre des études de médecine en France est loin d’être évident. Naturellement, le niveau demandé par ce type de filière est élevé, mais le problème vient surtout du numerus clausus qui restreint fortement le nombre de candidats pouvant être admis dans les facultés de médecine.

Une solution pour les étudiants qui souhaitent tout de même poursuivre dans cette voie est l’expatriation vers un pays qui leur permettra de poursuivre leur formation médicale. L’autre solution est d’intégrer l’une des universités partenaires de l’ESEM France (Ecole Supérieure d’Etudes Médicales) afin de poursuivre des études médicales dans les domaines de l’odontologie ou le la kinésithérapie, tout en restant en France.

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Des études de médecine en France

Afin de poursuivre des études médicales en France, deux campus sont accessibles. A Toulon, il sera possible de suivre un cursus en odontologie ou en kinésithérapie. A Béziers, les spécialités sont les mêmes, mais vient s’ajouter en plus une préparation au concours d’infirmier (Infirmier Diplômé d’Etat).

Dans les deux cas, les étudiants ont accès à des équipements médicaux professionnels et les connaissances acquises sont mises en pratique dès la première année, les formations étant réparties au total sur trois années. Les enseignements sont assurés par des professeurs et médecins expérimentés. Pour ceux qui le souhaitent, la troisième année en odontologie peut être effectuée à l’étranger, au Portugal ou en Roumanie.

Une formation reconnue

A l’issue de ces trois années de formation, les étudiants obtiennent 180 ECTS (« European Credits Transfer System »), leur permettant par exemple de poursuivre en master d’odontologie dans un établissement européen, afin d’obtenir un master Européen en médecine dentaire (deux années supplémentaire) pour pouvoir exercer le métier de chirurgien-dentiste.

Les diplômes européens décernés par les partenaires de l’ESEM France bénéficient d’une reconnaissance automatique dans chaque pays de l’Union Européenne conformément à la directive 2005/36/CE du Parlement européen et du Conseil. Ces diplômes d’Etat Européen permettent d’exercer dans tous les pays de l’Union Européenne, et en particulier, en France. Les chirurgiens-dentistes et les kinésithérapeutes ainsi formés peuvent donc travailler n’importe où dans l’Union Européenne.

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